Catherine Lecoq

Comédienne, chanteuse, réalisatrice, militante.

Comédienne, chanteuse, Catherine Lecoq après avoir étudié le théâtre à Paris chez Jean Périmony, travaille la danse, le théâtre, le chant avec Michel Fugain pour être comédienne musicale. Lors de cette collaboration, plusieurs spectacles sont présentés ainsi que des enregistrements de disques auxquels elle participe.

De là, un travail de comédienne chanteuse en théâtre, cinéma et télévision s’ensuit pendant trente six ans. Les réalisateurs tels que Nat Lillenstein, Paul Planchon, Marc Angelo, Philippe de Broca, Laurent Carceles, Philippe Carrese, Guy Demoy, Jean Louis Fournier, Jean Daniel Verhaegue, Emmanuel Gust, Olivier Langlois ou Stéphane Kurc, Patrick Volson, Olivier Laubacher, Benoit D’aubert, Pierre Joassin, Charlotte Brandström, Sébastien Cirade, Vincent Giovani, Michel Favart, Jérôme Portheau et d’autres…

Au cinéma, elle croise notamment la route de Paul Carpita avec qui elle noue une amitié militante, René Allio, Arielle Dombasle, Philippe Béranger, Guy Mouillal, les Inconnus, Olivier Baroux, etc. Elle va également faire un mandat politique régional, mais ne lâchera jamais le théâtre ni la musique…

En scène, elle joue des rôles forts dont Blanche dans un « Tramway nommé désir », Marie dans « Woyzeck » de Buchner, « Un certain sourire « de Henrich Böll, « La reine morte » de Montherlant, « Le café » de Fassbinder, « Le plaisir de rompre » et « Le pain de ménage » de Jules Renard, « Ultima Violenza » de G Fava, « La cantatrice chauve » d’Eugène Ionesco, « La ronde » de Schnitzler, « Le système Ribadier » de Feydeau, « Les rustres » de Goldoni, « Ah dieu que la guerre est jolie » de Pierre Debauche où elle chante en scène avec orchestre le répertoire de 14/18, « Lysistrata » d’Aristophane, « Carmenseitas » spectacle sur les femmes dans la manufacture des tabacs de la Seita à Marseille.

Elle tourne des spectacles mêlant textes et chansons avec pianiste et accordéoniste, qui traite de l’univers féminin. Puis écrit et met en scène des spectacles contre les violences faites aux femmes, ou la mémoire ouvrière vue par les femmes sur les chantiers navals, ou encore des textes plus caustiques sur le plafond de verre… Depuis peu, elle a prêté son concours à trois courts métrages dont celui de Lilly qui dénonce les mauvais traitements aux personnes âgées, elle y souscrit.